CC Pays du beaujolais

Edité le 20/07/2017

Accueil > Infos pratiques > Les Acteurs du Pays > Les Rivières du Pays Beaujolais > Syndicat de Rivière Azergues > L'Azergues

L'Azergues

Le Syndicat de rivière Azergues oeuvre à restaurer et mettre en valeur les milieux aquatiques du bassin versant. Nous souhaitons au travers de cette page vous faire partager les informations recueillies jour après jour concernant votre territoire.

 

A l'affiche en ce moment ... 

A la découverte de l'Azergues

La vallée d'Azergues est riche de son patrimoine, de ses sites et de ses paysages. Nous vous invitons ici à découvrir tous ces éléments qui constituent son identité ...

La vie de la rivière

L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....

 

Patrimoine, sites et paysages

Les cascades de l'Azergues

 

 

Ce ne sont certes pas les cascades du Hérisson, du Ray Pic ou du Voile de la Mariée mais la vallée de l'Azergues recèle malgré tout quelques petites cascades confidentielles que seuls les initiés connaissent, tant elles sont perdues dans les vallons boisés qui s'encaissent sur ses flancs.

 

 

 

 

 

 

 

 

L'incision des ruisseaux affluents de l'Azergues ou du Soanan dégage en effet localement le substratum rocheux, formant de modestes ressauts de quelques mètres de chute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lent travail abrasif de l'eau polit la roche, révélant aux regards curieux d'inattendues subtilités d

e teintes et de structures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En hiver, le gel les transforme en de scintillantes cascades de glace.

 

 

 

Les cascades de l'Azergues,

des curiosités naturelles à découvrir !

 

 

 

 

Pour accéder aux sujets déjà parus, cliquez ici...

retour au sommaire

Les noms de lieux

« Grande Gay»

« gaye » en ancien français désigne la forêt touffue, humide. Sur le territoire de la commune de Marcilly d'Azergues, on trouve un tel lieu-dit situé en bord d'Azergues en amont du Le boisement alluvialbarrage de Morancé.

 

 

Ce lieu correspond en effet à un boisement alluvial implanté vraisemblablement de longue date s'y l'on en juge par les dimensions des aulnes, peupliers et autres saules qui s'y trouvent.

Le boisement inondé

 

 

 

 

 

Le site est régulièrement inondé par les crues de l'Azergues.

Peuplier noir remarquable

 

 

 

 

 

Les arbres y poussent aussi les pieds dans l'eau de la nappe

d'accompagnement de l'Azergues. Les sols enrichis par les dépôts de limon et autres éléments minéraux apportés par les crues assurent aux arbres des taux de croissance exceptionnels. Certains sujets atteignent des tailles respectables mais le maître des lieux est sans contexte un Peuplier noir dont le tronc multiple présente à la base une circonférence im

pressionnante.

 

Pour tout connaître de la toponymie du bassin versant de l'Azergues, cliquez ici...

retour au sommaire

La Faune

Les insectes

Une demoiselle pour qui on s'enflamme :

La petite Nymphe au corps de feu

 

 

La petite Nymphe au corps de feu (Pyrrhosoma nymphula) est une jolie demoiselle (cf. fiche Caloptéryx) au corps rouge vif orné de noir. Même ses yeux sont rouges...

Ce qui malgré sa petite taille (autour de 4 cm) ne la laisse pas passer inaperçue.

 

Ses pattes noires constituent un critère pour la différencier de l'Agrion délicat (Ceriagrion tenellum), seule autre espèce de demoiselle rouge observable sur notre territoire.

 

Présente sur l'ensemble du bassin versant de l'Azergues, la petite Nymphe au corps de feu fréquente de préférence les eaux stagnantes (étangs, fossés, mares...) mais se rencontre fréquemment le long des cours d'eau ensoleillés à courant faible. Les adultes ne s'éloignent d'ailleurs guère de ces milieux.

 

 

Faisant partie des libellules les plus précoces, sa période d'activité débute au mois d'avril et peut se prolonger jusqu'à mi-août selon les conditions météorologiques.

 

 

Concernant la reproduction, la particularité est que le mâle reste lié à la femelle durant toute la durée de la ponte. Le tandem ainsi formé lors de l'accouplement, la femelle peut mieux enfoncer son abdomen dans l'eau, agrippée au support végétal dans lequel elle va introduire ses œufs.

 

 

 

Les larves aquatiques sont très carnassières et se nourrissent de petits crustacés, de larves d'insectes... et peuvent même se dévorer entre elles ! Ce stade peut durer entre 1 et 3 ans en fonction de l'altitude.

Les adultes, après leur transformation imaginale, volent pour chasser de petits insectes.

 

 

 

 

Pour accéder aux fiches des espèces déjà parues, cliquez ici...

retour au sommaire

La Flore

La Fleur de coucou

 

 

Nom scientifique : Lychnis flos-cuculi

 

Etymologie : Lychnis vient du grec lychnos = lampe, les feuilles d'un Lychnis auraient servi à confectionner des mèches de lampe à huile. Le nom coucou provient du fait que la floraison se fait pendant la période où chante le coucou.

 

Autres appellations : Œillet des prés, Lampelle, Véronique des jardins.

 

Description : plante vivace à rhizome

. Taille : 30 à 70 cm. Feuilles supérieures très étroites. Fleurs roses de 3 à 4 cm ressemblant à celle de l'œillet. Pétales découpés en 4 lanières inégales. Floraison: mai à juillet. Fruit : capsule ovale ou arrondie.

 

Habitat : Originaire d'Europe centrale et d'Asie tempérée, elle est bien présente en France. Elle se développe dans les zones humides ombragées, les bords de rivière, le

s marais, dans les sous-bois, principalement en montagne (jusqu'à 2500 m d'altitude). On la rencontre sur quasiment l'ensemble des prairies humides bordant l'Azergues et ses affluents.

 

Mode de pollinisation : entomogame (par les insectes).

 

Mode de dissémination : anémochore (transporté par le vent).

 

Usages et propriétés : la fleur de coucou est utilisée à des fins ornementales.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour accéder aux fiches des espèces déjà parues, cliquez ici...

retour au sommaire

 

Les phénomènes météorologiques

 

 

 

 

retour au sommaire

Les événements

Ils éclosent!

 

C'est fait ! Après un hiver passé sous le gravier du fond des rivières, les alevins de dame truite (Salmo trutta) sortent enfin de leurs œufs. Ils ont été pondus en novembre sous un gravier nettoyé précautionneusement par les géniteurs qui avaient remonté leur rivière pour retrouver le ruisseau de leur naissance.

 

 

 

 

L'eau se réchauffant avec le printemps et atteignant les 12°C a déclenché cette éclosion des jeunes. Ces derniers ont rapidement rejoint des zones favorables à leur croissance, soit un courant peu puissant pour pouvoir respirer et trouver de la nourriture ainsi qu'un abri (caillou, pierre, souche...) pour se protéger du courant et des prédateurs.

 

 

C'est pour eux le début d'une vie qui sera pleine de rebondissements et si tout va bien ils pourront atteindre leur taille adulte au bout de deux ans, après avoir affronté les prédateurs, les pollutions, les crues, les sécheresses. Seul 2% d'entre eux auront la chance d'atteindre la maturité et seront confrontés aux pêcheurs. Si vous êtes un peu observateur, vous aurez la chance d'en observer sur les radiers peu profonds des ruisseaux et rivière de la vallée. VG

 

retour au sommaire

 


VOUS VOULEZ SUIVRE LES ACTIONS DU SYNDICAT DE RIVIERE ?


 

 

Appel à contribution

Le Syndicat de rivière recherche tout document papier ou audio-visuel (photographies, cartes postales, vidéos, cartes et plans anciens, gravures, tableaux, articles de presse,...), récits et témoignages permettant de mieux connaître la rivière, son histoire et les liens qui l'unissent aux populations riveraines. Les thèmes nous intéressant sont les suivants : crues, assecs, pollutions, usages de l'eau et de la force hydraulique, pêche et poissons, ouvrages (ponts, passerelles, barrages, moulins ...), anecdotes, légendes ...

Si vous possédez un document susceptible de nous intéresser, merci de nous contacter afin de discuter des modalités de sa mise à disposition.